Des rapports Power BI plus rapides, plus légers, et des chiffres qui ne bougent pas.
PBI Optimizer analyse ton modèle, te laisse choisir ton objectif, puis te guide étape par étape jusqu’à un fichier corrigé. 50 règles de détection, et 95 % des problèmes affichés arrivent avec leur correction. Le fichier qu’on te rend est relu par la bibliothèque officielle de Microsoft avant de t’être remis.
Gratuit pour démarrer · Modèle en .pbip, rapports connectés .pbix/.rdl · Tes données ne quittent pas ton poste
50
règles de détection
déterministes : mêmes causes, mêmes diagnostics, à chaque analyse.
95 %
des constats affichés portent leur correction
mesuré sur les rapports de référence le 18 août 2026 - le reste porte un mode d’emploi.
25
rapports Power BI réels servent de banc d’essai
chaque correction y est rejouée avant mise en ligne (relevé du 18 août 2026).
0
ligne de vos données ne quitte votre poste
le cache de données est retiré dans votre navigateur, avant l’envoi.
Aucune de vos données n’est envoyée ni stockée
Avant tout envoi, votre navigateur retire le cache de données de votre .pbip. Seul le modèle sémantique « vide » nous parvient : sa structure et ses formules (tables, colonnes, relations, mesures DAX, requêtes Power Query) - jamais une seule ligne de vos données. Pour les rapports connectés (.pbix, .rdl), on n’extrait que les noms des champs utilisés, puis le fichier est supprimé. Ce qui part vers l’IA est encadré comme une donnée à analyser, jamais comme une consigne : un nom de mesure ne peut pas donner d’ordres au modèle. Tout est hébergé en Europe et effacé après 7 jours par défaut, une durée que vous réglez vous-même (jusqu’à 90 jours).
Ce que PBI Optimizer fait, concrètement
Là où DAX Studio ou Tabular Editor s’adressent aux experts, PBI Optimizer rend l’optimisation accessible aux équipes Métier - en te guidant, et en restant fidèle à tes résultats.
Comment ça marche
De l’upload au .pbip optimisé en quatre étapes.
Dépose ton modèle
Enregistre ton rapport au format .pbip et glisse-le dans ton espace. Si ton dataset est partagé, ajoute aussi les rapports connectés (.pbip, .pbix, .rdl). Tes fichiers restent en Europe et tes données ne quittent pas ton poste.
Mesure, puis choisis ton objectif
Importe d’abord tes tailles réelles de tables (la « volumétrie », sans envoyer aucune donnée) : c’est elle qui permet de classer par impact réel plutôt que par principe. Tu indiques ensuite ce que tu veux optimiser en priorité - mémoire, actualisation, extraction, visuels - et le parcours se réorganise autour de tes objectifs.
Tu avances étape par étape
Cinq étapes ordonnées de la plus rentable à la plus fine : nettoyer, alléger, restructurer, affiner, peaufiner. Chaque proposition annonce son effet sur cinq axes (taille du modèle, pic à l’actualisation, vitesse des visuels, durée d’extraction, attente à l’édition d’une formule), gains ET coûts. Un bouton prépare tout dans le bon ordre, et rien ne t’empêche de reprendre la main colonne par colonne.
Tu génères, tu finis, tu vérifies
Tu récupères un .pbip optimisé, tu l’ouvres dans Power BI et tu actualises. Une dernière étape liste ce qui restait à faire à la main, avec son plan d’action. Un contrôle de fidélité compare ensuite les chiffres avant/après, garde la trace qu’il a été fait, et signale ce qui sort de la fidélité garantie.
« Fidèle à tes résultats » : ce qui le prouve
N’importe quel outil peut promettre de ne rien casser. Voici les quatre contrôles qui tiennent cette promesse chez nous, et ce que chacun a réellement attrapé.
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